La police annonce des mesures sévères à l'encontre des propriétaires de camions qui n'auront pas installé de limiteurs de vitesse avant la date butoir du 1er janvier 2026

Environ 402 camions, soit 16,2 % des véhicules tenus d'installer des limiteurs de vitesse d'ici au 1er janvier 2026, ne l'avaient pas encore fait à la date du 20 décembre.

SINGAPOUR : La police routière a prévenu mardi 23 décembre qu'elle prendrait des mesures sévères à l'encontre des propriétaires de camions qui ne respectent pas les délais légaux pour installer des limiteurs de vitesse dans leurs véhicules d'ici le 1er janvier 2026.

Au 20 décembre, environ 402 camions, soit 16,2 % des 2 485 camions soumis à l'échéance du 1er janvier 2026, n'avaient pas encore installé de limiteurs de vitesse. 

Les délais d'installation des limiteurs de vitesse sont échelonnés sur les 18 prochains mois, en fonction de la capacité de poids des camions et de leur date d'immatriculation.

“TP souhaite rappeler aux propriétaires de camions que les camions non conformes seront interdits de circulation et que leur taxe de circulation ne pourra pas être renouvelée”, a déclaré la police.

Les propriétaires de ces véhicules non conformes seront également soumis à diverses mesures, y compris des sanctions plus lourdes pour les infractions relatives aux limiteurs de vitesse.

La sanction maximale pour le non-respect des délais légaux d'installation des limiteurs de vitesse, ou pour la falsification des limiteurs de vitesse, est la suivante être augmenté 10 fois à S$10,000 (US$7,770) en vertu des modifications législatives du ministère de l'intérieur prévues pour 2026.

Actuellement, les conducteurs de véhicules dépourvus de limiteur de vitesse, alors que celui-ci est obligatoire, sont passibles d'une amende maximale de S$1 000 ou d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois mois. Les récidivistes sont passibles d'une amende maximale de S$2 000 ou d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à six mois.

À partir du 1er janvier 2026, les entreprises dont les chauffeurs de camion sont pris en flagrant délit d'excès de vitesse se verront imposer une ordonnance corrective en vertu de la loi sur la santé et la sécurité au travail (Workplace Safety and Health Act) pour avoir commis un acte dangereux sur le lieu de travail.

En vertu de cette ordonnance, l'entreprise devra installer des limiteurs de vitesse sur tous les camions restants dans les délais prévus par la loi, sous peine de se voir infliger des amendes pouvant aller jusqu'à S$50 000.